Shark tank : 5 raisons pour regarder et aimer la télé réalité des business angels et des entrepeneurs


Shark Tank. J’avais déjà entendu parler de ce programme par des amis et puis un soir, je me suis mis à le regarder.
Faire un programme de télé-réalité sur des business angels qui investissent dans des projets, je dois reconnaître, que c’est hyper audacieux.

Le principe est le suivant : des entrepreneurs en herbe viennent présenter leur projet à 5 investisseurs particuliers, les fameux business angels.
Les entrepreneurs viennent donc demander un investissement dans leur business en échange d’un pourcentage de capital qui sera détenu par les business angels.

La présentation est filmée, mise en scène, et les entrepreneurs repartent avec une réponse qu’elle soit positive ou négative. Il n’y a pas de « peut-être », de « on ne sait pas », de « on doit réfléchir », de « revenez quand vous aurez d’autres investisseurs ». Non. Les business angels sont de vrais business angels et pas seulement des particuliers qui paient l’ISF (ou un peu d’ISF devrais-je dire) et qui ont envie de défiscaliser. Non, là, nous avons de vrais BA qui investissent dans des sociétés parce qu’ils aiment ça et parce qu’ils pensent qu’ils peuvent aider grâce à leur expertise et leur carnet d’adresse.

La mise en scène est truculente : des liasses de billets sont empilés devant chaque business angels. Cette mise en scène serait impensable en France. Elle a dû d’ailleurs être jugée un peu trop provocatrice dans un contexte de crise car les liasses de billets ont été supprimées.

J’aime pour :
1. On y parle valorisation de société et contrôle de société sans aucun tabou
2. On voit la manière dont fonctionnent et pensent les business angels
3. On voit des entrepreneurs passionnés par leurs idées (qui sont parfois totalement saugrenues). Les présentations faites par les entrepreneurs sont souvent excellentes. Ils ont vraiment le sens du show ces américains.
4. On voit des entrepreneurs avec une excellente idée mais totalement incapable de la mettre en valeur et encore plus incapable de diriger une société
5. On y parle argent sans honte

Comme dans tout bon programme de télé-réalité qui se respectent il y a plusieurs saisons. Pour ma part, je trouve que l’épisode 2 de la saison 1 résume bien Shark Tank.

Je recommande vivement cette émission à tous les entrepreneurs en herbe ainsi qu’à tous les entrepreneurs qui sont sur le point de se lancer dans une levée de fonds.

La fin de l’eldorado e-commerce


J’ai lu un article très intéressant sur Frenchweb au sujet de la vente de Mister Good Deal.
Mistergooddeal

Pour mémoire, Mister Good Deal a été acquis par M6 en 2005 pour un montant proche des 40 M€ (je ne suis pas sûr à 100% de ce chiffre, mais je ne dois pas être très loin).
L’idée qui sous-tendait cette acquisition était la possibilité de envelopper es synergies entre M6 boutique, la partie télé-achat de M6 et le site internet Mister GoodDeal. Il s’agissait pour M6 de mettre un pied et plus si affinité dans l’e-commerce.

7 ans plus tard, le site Mister Good Deal est revendu par M6 à Darty alors que ce dernier a du mal à trouver sa place sur le web, coincé dans des problématiques de cross canal. Le bruit court que le prix de cession serait de 1€ !!!

Les chiffres de Mistergoodeal communiqués lors de l’opérations sont : 120 M€ de chiffre d’affaires pour une perte annuelle entre 6 et 8 M€.

L’article de Frenchweb met en valeur ce qu’est la réalité du e-commerce depuis quelques années maintenant.

Des e-commerçants coincés entre le marteau et l’enclume. Les sites de e-commerce sont confrontés à des coûts d’acquisition en hausse et à une guerre des prix sans précédant.

La hausse des coûts d’acquisition provient de plusieurs causes. A mon avis deux sont prépondérantes : l’augmentation des cpc de Google d’une part et d’autre part la multiplication des canaux d’acquisition qui nécessitent à chaque fois de nouvelles lignes budgétaires dans les P&L.
Il y a 6 ans, quand on analysait les coûts marketing d’un site de e-commerce, il y a avait trois au quatre lignes, cinq maximum : adwords, bien entendu, l’affiliation, les comparateurs de prix et le SEO. Aujourd’hui, il faut ajouter, le SMO, c’est à dire la gestion de la page Fans Facebook, la pub sur Facebook, la même chose pour Twitteŕ, Pinterest. Il faut également ajouter le retargeting, le RTB, l’e-mail retargeting, le sites d’achat groupés, les places de marché, et même les sites d’informations qui comme 20 minutes ont leurs pages de bons plans.

Tout cela a un coût : celui des budgets alloués et celui de l’équipe nécessaire pour faire tourner tous ces canaux.

A l’autre extrémité du spectre se trouve des sites comme Amazon ou CDiscount (tout juste rentable à 800 M€ de chiffe d’affaires). Ces sites écrasent totalement les sites de e-commerce ded taille moyenne et surtout ceux de petite taille. Ils maintiennent une pression sur les prix de vente des produits difficilement tenables pour leurs concurrents et une qualité de service exceptionnelle, du moins pour Amazon. Le service Amazon Premilum est d’une efficacité redoutable. Pour un abonnement de 50€ par an, les frais de port sont gratuits et vous êtes livrês le lendemain de votre commande. Aucun e-commerçant de taille moyenne ne peut offrir ce service pour 50€ par an.
Pris en tenaille entre des coûts d’acquisition élèves et des prix de vente à la baisse, les sites de e-commerces ont du mal à atteindre le point mort et quand ils l’atteignent, la rentabilité est maigre et difficilement pérenne.

Alors mon titre est un peu accrocheur mais en tout cas, nous ne somme plus dans la situation s’il y a 8 ans ou le e-commerce faisait rêver investisseurs et entrepreneurs.
Aujourdhuî, l’avenir du e-commerce est plus dans l’adaptation des groupes classiques à cette nouvelle donne qu’à l’apparition de pure players.

Entrepreneurship : The idea is important, yes, but execution is what matters.


A lot of people think that you need to have an incredible idea if you want to create a company.

A revolutionary idea will help you, of course, but it’s not absolutely necessary. While the idea is important, what really matters is the execution. Having an idea is one thing. A lot of us have fantastic ideas for new businesses. Spend an evening with two or three close friends in a nice place, with nice food and some drinks and you will find that you will have at least a dozen fantastic ideas.

Well, that’s the easy part.

The tough part begins when the time comes to execute your idea, when you transform your idea into a concrete company, when this new and fragile company becomes firmly established. What matters is how you transform your idea into a real business; what are the choices you make in the face of difficulties, how you adapt you business model in order to respond to your market, how you recruit and build an A-team.

If you give the same idea to two different teams, after six months you will have two different companies. The management teams won’t have the same vision of the market or market strategy to become a leader. The idea is important, yes, but execution is what matters. Let’s say it another way: Do you think Apple would have been the same company if Steve Jobs and his team didn’t run it? We could ask the same question regarding Amazon with Jeff Bezos, Google with Larry Page and Sergei Brin…

If you want to start your own company don’t spend too much time looking for the perfect idea. Find an idea you love, a business with potential, and then focus your energy on the execution: What is your mission? Who are your customers? Why will they buy your product? Who are your competitors? What differentiates your product from theirs? How will you communicate?

This is what really matters. This is execution.

L’énergie : l’élément indispensable à tout entrepreneur


Je déjeunais avec un entrepreneur et un ami cette semaine. Sur le chemin du retour mon ami me dit qu’il était toujours étonné par l’énergie de cet entrepreneur. Il me dit qu’il avait remarqué cela chez la plupart des entrepreneurs qu’il connaissait : une incroyable énergie.

Cette remarque me rappela une conversation que j’avais eu la semaine d’avant avec un jeune entrepreneur que je coache. Il me disait que la création d’entreprise était vraiment excitante bien que très difficile. Depuis un an qu’il avait lancé sa société il avait appris plein de choses mais son principal étonnement venait de l’énergie qu’il fallait déployer quand on était entrepreneur.

Avant de se lancer, il avait lu des livres sur la création d’entreprise, il en avait retiré plein d’enseignements, mais il ne se souvenait pas avoir lu un livre qui abordait la question de l’énergie.

Pour moi, l’entreprenariat s’apparente à un marathon. Créer une entreprise est un long parcours. Mais, un marathon se court correctement avec une très bonne préparation.
Entreprendre n’est pas seulement courir un marathon, course deja difficile en soi. Entreprendre, c’est courir un marathon à la vitesse d’un 100 mètres. 42 km à courir avec la même énergie qu’un 100 mètres.

Vous trouvez la comparaison osée ?

Elle ne l’est pourtant pas. Tous les créateurs d’entreprise vous le diront.
Créer une entreprise demande une énergie incroyable. Une énergie qu’il faut déployer tous les jours pendant plusieurs mois et plusieurs années. Sans aucune pause.

Tout repose sur soi et sur soi seul. Si vous avez un associé, l’énergie requise sera un peu moins importante mais vous devrez toujours courir 21 km à la vitesse d’un 50 mètres. 🙂

Tout repose sur vous. Vous êtes la locomotive comme le disait Churchill. Vous tirez toute votre société. Vous devez faire bouger vos fournisseurs, vos prestataires, vous devez aller chercher le client avec les dents, vous devez faire avancer les démarches administratives, vous devez motiver vos salariés, mobiliser vos actionnaires,…

En peu de mot : vous devez tout faire avancer en même temps. Pas l’un après l’autre. Non. En même temps.

Mais, c’est cela aussi qui est grisant. Cette énergie qu’il faut activer et qui au bout d’un moment s’auto-génère, voire sécrète de l’endorphine. Elle nous fait planer.

Le plaisir de l’entreprenariat réside aussi dans cette énergie incroyable. Alors, si vous voulez la vivre, la sentir, allez-y foncez !

L’importance de nos pensées


Surveille tes pensées , car elles deviendront tes paroles.
Surveille tes paroles, car elles deviendront tes actes.
Surveille tes actes car ils deviendront tes habitudes.
Surveille tes habitudes car elles deviendront ton caractère.
Surveille ton caractère car il deviendra ta destinée

Certains attribuent cette situation à Gandhi, d’autres à Bouddha. Pour ma part, je l’ai découverte dans le très bon film sur Margaret Thatcher avec Meryl Streep « La Dame d Fer ».

J’ai une idée géniale ! J’en parle ou j’en parle pas ?


Il m’arrive de donner des cours de création d’entreprise.
Quelque soit l’auditoire, il y a plusieurs questions qui reviennent systématiquement.

Une d’elles concerne la problématique de la confidentialité des idées de business. Cette interrogation est tout naturellement présente chez tous les entrepreneurs en herbe.

Quand on a une idée et que l’on commence à travailler dessus, à faire les études de marché, doit on en parler à d’autres personnes en courant le risque de se la faire voler ou faut-il au contraire la garder jalousement pour soi ?

Ma réponse doit être iconoclaste car elle étonne toujours mon auditoire. Il faut parler de votre idée.

Mes arguments sont les suivants :
Parler permet d’objectiver sa pensée. Ce qui se conçoit clairement, s’énonce clairement nous dit l’adage. Parler de votre idée vous obligera à la clarifier dans votre tête afin de l’énoncer clairement à votre interlocuteur.
Ce faisant vous prendrez conscience des faiblesses de votre projet mais aussi des ses forces. Votre interlocuteur, s’il est de qualité, saura vous poser les bonnes questions. Il saura vous aiguiller vers les bonnes réponses. Il vous aidera même à trouver de nouveaux axes de développement. C’est un peu ce que faisait Socrate avec ses interlocuteurs lors de ses discussions. C’est tout le principe de la maïeutique. Faire accoucher une idée par le dialogue. En terme business, votre interlocuteur vous challengera. Il vous poussera à aller plus loin dans vos idées, votre produit, votre concept.

Beaucoup d’entrepreneurs en devenir sont persuadés que tout le monde n’attend qu’une chose : leur piquer leur idée révolutionnaire.

Alors il faut clarifier trois choses :

  1. La plupart du temps les gens auxquels vous parlerez de votre idée n’en auront strictement rien à faire. (Je sais, c’est dur pour l’ego, mais c’est comme ça.)
  2. Les personnes qui voudront vous aider seront plus nombreuses que celles souhaitant vous nuire. Ces interlocuteurs vous donneront plein de bons conseils, ils vous feront partager leur expérience et surtout ils vous ouvriront leur carnet d’adresses ce qui vous fera gagner un temps fou !
    Quand j’ai créé ma société, j’ai rencontré plein d’entrepreneurs et j’ai été surpris par l’esprit de solidarité qui existait. Ils m’ouvraient leur carnet d’adresses, me donnaient même leurs chiffres clés,… Toutes ces informations m’ont permis d’affiner mon business plan et de rencontrer en quelques semaines des partenaires que j’aurais mis des mois à contacter sans cette introduction.
  3. Votre idée a peu de chances d’être révolutionnaire. Elle sera géniale, intelligente, futée, mais rarement révolutionnaire. Ou alors vous faites partie de cette catégorie de gens exceptionnels qui sont de réels inventeurs et dans ce cas bravo ! Foncez sans vous soucier de vous faire piquer votre idée car vous serez le seul à pouvoir la mettre en pratique et surtout le seul à pouvoir la développer.

Avant dernier argument : si un de vos interlocuteurs est tellement convaincu de l’aspect génialissime de votre idée, entre l’intention de copier une idée et la réalisation de cette mauvaise intention il y a un fossé aussi large que l’océan Atlantique.

Dernier argument : si votre idée est excellente, vous serez copié par d’autres entrepreneurs en herbe, par des concurrents et ce bien plus rapidement que vous ne l’imagineriez. C’est assez déstabilisant. C’est très énervant lorsque cela arrive mais dites vous bien une chose : on ne copie que les meilleurs !

C’est pour toutes ces raisons que je vous recommande vivement de parler de votre projet. Vous avez plus à y gagner qu’à y perdre.

L’entreprise du bonheur de Tony Hsieh. A lire absolument !


« L’entreprise du bonheur » de Tony Hsieh de Zappos.

J’ai lu ce livre il y a plusieurs semaines. Je l’ai dévoré en quelques jours.

Je lis régulièrement des ouvrages sur le management ou sur des entrepreneurs. L’entreprise du bonheur de Tony Hsieh est un livre différent, plus personnel.

Il est différent car il ne raconte pas l’histoire de Zappos mais celle de son dirigeant Tony Hsieh. Il est différent car il ne raconte pas la manière dont l’entreprise est parvenue a réaliser 1 milliards de dollars de chiffre d’affaires en moins de 10 ans, mais il raconte la manière dont Tony Hsieh a créé from scratch une culture d’entreprise exceptionnelle, pérenne et totalement corrélée avec l’activite de la société. C’est a dire une culture d’entreprise qui est le cœur de la société. Elle n’est pas au cœur de la société. Elle en est son cœur.

Zappos est peu connue en France où l’on connait mieux les entreprises qui ont copié son activité première : la vente de chaussures sur Internet.

Zappos a été créée en 1999. En 2009 elle réalisait 1 milliard de dollars de chiffre d’affaires. Elle s’est faite rachetée 1,2 milliards de dollars par Amazon en 2009.

Aux États-Unis, Zappos fait partie des 10 entreprises mondiales où il fait bon travailler selon le fameux sondage du magasine Forbes.

Dans « L’entreprise du bonheur« , Tony Hsieh raconte sa vie, depuis son enfance jusqu’à la revente de Zappos à Amazon.

En simplifiant, le livre est divisé en deux grandes parties. La première qui se termine au chapitre « La croissance : marque, culture et pipeline » est dédiée à l’histoire de Tony Hsieh. Cette première partie commence avec un jeune garçon issu d’une famille d’origine asiatique qui n’a de cesse d’essayer de trouver une idée pour gagner de l’argent et créer un business qui marche. Elle continue avec ses études à Harvard, le premier emploi vite délaissé pour monter une société avec un ami de promotion. Cette société, Link Exchange, sera revendu 270 millions de dollars à Microsoft. Tony Hsieh devait toucher 40 millions de dollars à condition de rester 12 mois de plus chez Link Exchange. Sinon, il devrait renoncer à 20% de ce montant là. Et, c’est ce qu’il fit.

Vous me direz qu’il avait déjà plusieurs millions de dollars, somme qui est énorme encore plus quand on a moins de 30 ans. C’est vrai. Cependant, gagner 20% de plus en tenant quelques mois supplémentaires, c’est tentant.

Mais lui décida de partir. Il investit avec ses amis dans différents projets dont Zappos et aussi dans des appartements,…

Par passion et contrainte, il prit la direction de Zappos à une période où Zappos narrivait plus a lever de l’argent.

Ces pages sont passionnantes. Tout entrepreneur s’y retrouvera. Tony Hsieh partage ses doutes, ses angoisses. Il a conscience des risques qu’il prend. Il met tous ces œufs dans le meme panier, mais alors tous !

Il va jusqu’à vendre son superbe loft 40% de moins que son prix d’achat. Il réinvestit immédiatement cet argent dans Zappos afin d’assurer 6 mois, oui seulement 6 mois, de trésorerie a la société. Je n’en dis pas plus. J’en ai deja trop dit. Je vous laisse le plaisir de découvrir tout cela dans cette première partie.

La seconde partie est entièrement consacrée à Zappos et plus spécifiquement à la culture d’entreprise de Zappos.

Tout a commencé lors d’une séance de brainstorming. Tony Hsieh et les autres dirigeant de Zappos réfléchissaient à la mission de Zappos. Naturellement la première réponse qui fut donnée était de proposer le plus grand nombre de chaussures aux Internautes. Tony Hsieh eut l’intelligence de trouver cette définition trop restrictive. A ce moment là, Zappos Vendait uniquement des chaussures. Mais si Zappos décidait de vendre demain des sacs, des vêtements, des accessoires de mode ou d’autres choses encore plus éloignées des chaussures, qu’adviendrait il de la mission de Zappos ?

Pour Tony Hsieh, la mission de Zappos était de fournir le meilleur service possible, que Zappos vende des chaussures ou tout autre chose.

La culture de Zappos était née.

A partir de cette date, Tony Hsieh et ses associes ont eu un seul et unique objectif : le « waow effect » ou en d’autres termes surprendre. Surprendre les internautes en offrant une qualite de service exceptionnelle. surprendre les salariés en proposant des conditions de travail non moins exceptionnelles.

Cette deuxième partie du livre est concrète. Tony Hsieh donne de nombreux exemples de ce qu’il a mis en place. Son discours est entre-coupé de témoignages de salariés, de mini études de cas.

Je m’arrête la. Je vous laisse découvrir le livre. L’objectif de ce post n’est pas d’en faire une fiche de lecture mais de donner envie de le lire.

Un dernier mot sur le titre. L’entreprise du bonheur est un titre niais qui ne correspond pas avec le contenu sérieux du livre. Le titre anglais est « Delivering Happiness: A Path to Profits, Passion and Purpose« .

« Delivering Happiness: A Path to Profits, Passion and Purpose« , donc, est un livre à lire que vous soyez entrepreneur, cadre, en recherche d’emploi ou étudiant. Il vous apportera beaucoup tant sur le plan professionnel que personnel. C’est une véritable source d’inspiration.

Cela l’a été pour moi. A un tel point que j’en ai commandé plusieurs exemplaires pour les donner à ma Green Team en leur demandant de le lire. 🙂

Suite a cette lecture nous avons fait un brainstorming sous forme d’apéro ou nous avons parlé du livre. L’objectif était de voir ce qu’il nous avait inspiré et ce que nous pouvions appliquer à notre société. Il est en sorti de très bonnes idées dont je parlerai ici lorsque nous les aurons mises en pratique !

Vous pouvez également visiter le site de Tony Hsieh : http://www.deliveringhappiness.com/