Article très intéressant de Flore Fauconnier du Journal du Net sur Spartoo et Zalando. On y parle aussi de Sarenza.


Voici un article intéressant de Flore Fauconnier du Journal du Net sur les trois principaux sites de vente de chaussures sur Internet : Spartoo, Zalando et Sarenza.
Il y a des informations sur les niveaux de chiffres d’affaires, sur le trafic,…

A lire sans aucune hésitation ! C’est par ici : « Comment Spartoo fait face à la déferlante Zalando« .

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David Lozano de Green Republic – Interview


Une interview de David Lozano, co-fondateur de Green Republic qui vient de rejoindre Greenweez.com le leader européen de la vente de produits sains en ligne, est disponible sur le site de Slap Digital.

Green Republic, le site créé par David Lozano et Benjamin Cahen en 2008, vient d’être acquis par le leader du marché des produits sains : Greenweez.com.


Je mets ici le début du communiqué de presse qui est entièrement disponible sur le site Fusacq.com.

« GREENWEEZ.COM lève 800 k€ et fait l’acquisition de la place de marché GREENREPUBLIC

Greenweez.com – leader européen de la vente en ligne de produits sains – poursuit sa stratégie de développement et lève 800 000€ auprès de SIGMA Gestion, Promelys Participations et AMS Industrie, et fait à cette occasion l’acquisition de GreenRepublic, place de marché créée en 2008 qui regroupe une centaine de marchands de produits biologiques et écologiques. »

Lire la suite sur Fusacq.com.

Interview de David Lozano co-fondateur de Green Republic (à venir)


La place de marchés dédiée aux produits bio, locaux et responsables a rejoint Greenweez, le leader européen de la vente de produits sains et naturels.
Lancée en 2008, Green Republic aura réussi à se développer durant 6 ans.
Le co-fondateur de Green Republic, David Lozano reviendra dans un prochain post sur ces 6 années d’entrepreneuriat. A suivre très bientôt donc.

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« Tout savoir sur les marketplaces » un excellent guide de Laura Cohen


J’ai lu un excellent livre sur les marketplaces. Ce livre écrit par Laura Cohen retrace l’histoire des marketplaces puis il liste toutes les principales marketplaces françaises.

En fait, « Tout savoir sur les marketplaces » plus un guide pratique qu’un livre classique.
Chaque marketplace est decrite et analysée de manière assez detaillee avec des informations hyper pratiques sur leur fonctionnement.
On y trouve toutes les grandes marketplaces comme PriceMinister, Amazon, Fnac ou encore Pixmania. Mais, et c’est là tout l’intérêt de ce guide, on y trouve aussi toutes les marketplaces spécialisées comme Green Republic par exemple.

En plus, des informations précises sur le fonctionnement de chaque marketplace, il y a des interviews des dirigeants des différentes marketplaces. Et ces interviews sont, comne les présentations de chaque marketplace, precises, détaillées et longues. Pour une fois, elles ne tiennent pas sur quelques lignes. Ainsi celle de David Lozano le co-fondateur de Green Republic et de son directeur technique est sur plusieurs pages et on y apprend plein de choses sur le fonctionnement opérationnel d’une place de marché.
Je vous recommande donc vivement ce guide « Tout savoir sur les marketplaces » si vous vous intéressez aux marketplaces e-commerce.

La fin de l’eldorado e-commerce


J’ai lu un article très intéressant sur Frenchweb au sujet de la vente de Mister Good Deal.
Mistergooddeal

Pour mémoire, Mister Good Deal a été acquis par M6 en 2005 pour un montant proche des 40 M€ (je ne suis pas sûr à 100% de ce chiffre, mais je ne dois pas être très loin).
L’idée qui sous-tendait cette acquisition était la possibilité de envelopper es synergies entre M6 boutique, la partie télé-achat de M6 et le site internet Mister GoodDeal. Il s’agissait pour M6 de mettre un pied et plus si affinité dans l’e-commerce.

7 ans plus tard, le site Mister Good Deal est revendu par M6 à Darty alors que ce dernier a du mal à trouver sa place sur le web, coincé dans des problématiques de cross canal. Le bruit court que le prix de cession serait de 1€ !!!

Les chiffres de Mistergoodeal communiqués lors de l’opérations sont : 120 M€ de chiffre d’affaires pour une perte annuelle entre 6 et 8 M€.

L’article de Frenchweb met en valeur ce qu’est la réalité du e-commerce depuis quelques années maintenant.

Des e-commerçants coincés entre le marteau et l’enclume. Les sites de e-commerce sont confrontés à des coûts d’acquisition en hausse et à une guerre des prix sans précédant.

La hausse des coûts d’acquisition provient de plusieurs causes. A mon avis deux sont prépondérantes : l’augmentation des cpc de Google d’une part et d’autre part la multiplication des canaux d’acquisition qui nécessitent à chaque fois de nouvelles lignes budgétaires dans les P&L.
Il y a 6 ans, quand on analysait les coûts marketing d’un site de e-commerce, il y a avait trois au quatre lignes, cinq maximum : adwords, bien entendu, l’affiliation, les comparateurs de prix et le SEO. Aujourd’hui, il faut ajouter, le SMO, c’est à dire la gestion de la page Fans Facebook, la pub sur Facebook, la même chose pour Twitteŕ, Pinterest. Il faut également ajouter le retargeting, le RTB, l’e-mail retargeting, le sites d’achat groupés, les places de marché, et même les sites d’informations qui comme 20 minutes ont leurs pages de bons plans.

Tout cela a un coût : celui des budgets alloués et celui de l’équipe nécessaire pour faire tourner tous ces canaux.

A l’autre extrémité du spectre se trouve des sites comme Amazon ou CDiscount (tout juste rentable à 800 M€ de chiffe d’affaires). Ces sites écrasent totalement les sites de e-commerce ded taille moyenne et surtout ceux de petite taille. Ils maintiennent une pression sur les prix de vente des produits difficilement tenables pour leurs concurrents et une qualité de service exceptionnelle, du moins pour Amazon. Le service Amazon Premilum est d’une efficacité redoutable. Pour un abonnement de 50€ par an, les frais de port sont gratuits et vous êtes livrês le lendemain de votre commande. Aucun e-commerçant de taille moyenne ne peut offrir ce service pour 50€ par an.
Pris en tenaille entre des coûts d’acquisition élèves et des prix de vente à la baisse, les sites de e-commerces ont du mal à atteindre le point mort et quand ils l’atteignent, la rentabilité est maigre et difficilement pérenne.

Alors mon titre est un peu accrocheur mais en tout cas, nous ne somme plus dans la situation s’il y a 8 ans ou le e-commerce faisait rêver investisseurs et entrepreneurs.
Aujourdhuî, l’avenir du e-commerce est plus dans l’adaptation des groupes classiques à cette nouvelle donne qu’à l’apparition de pure players.

L’entreprise du bonheur de Tony Hsieh. A lire absolument !


« L’entreprise du bonheur » de Tony Hsieh de Zappos.

J’ai lu ce livre il y a plusieurs semaines. Je l’ai dévoré en quelques jours.

Je lis régulièrement des ouvrages sur le management ou sur des entrepreneurs. L’entreprise du bonheur de Tony Hsieh est un livre différent, plus personnel.

Il est différent car il ne raconte pas l’histoire de Zappos mais celle de son dirigeant Tony Hsieh. Il est différent car il ne raconte pas la manière dont l’entreprise est parvenue a réaliser 1 milliards de dollars de chiffre d’affaires en moins de 10 ans, mais il raconte la manière dont Tony Hsieh a créé from scratch une culture d’entreprise exceptionnelle, pérenne et totalement corrélée avec l’activite de la société. C’est a dire une culture d’entreprise qui est le cœur de la société. Elle n’est pas au cœur de la société. Elle en est son cœur.

Zappos est peu connue en France où l’on connait mieux les entreprises qui ont copié son activité première : la vente de chaussures sur Internet.

Zappos a été créée en 1999. En 2009 elle réalisait 1 milliard de dollars de chiffre d’affaires. Elle s’est faite rachetée 1,2 milliards de dollars par Amazon en 2009.

Aux États-Unis, Zappos fait partie des 10 entreprises mondiales où il fait bon travailler selon le fameux sondage du magasine Forbes.

Dans « L’entreprise du bonheur« , Tony Hsieh raconte sa vie, depuis son enfance jusqu’à la revente de Zappos à Amazon.

En simplifiant, le livre est divisé en deux grandes parties. La première qui se termine au chapitre « La croissance : marque, culture et pipeline » est dédiée à l’histoire de Tony Hsieh. Cette première partie commence avec un jeune garçon issu d’une famille d’origine asiatique qui n’a de cesse d’essayer de trouver une idée pour gagner de l’argent et créer un business qui marche. Elle continue avec ses études à Harvard, le premier emploi vite délaissé pour monter une société avec un ami de promotion. Cette société, Link Exchange, sera revendu 270 millions de dollars à Microsoft. Tony Hsieh devait toucher 40 millions de dollars à condition de rester 12 mois de plus chez Link Exchange. Sinon, il devrait renoncer à 20% de ce montant là. Et, c’est ce qu’il fit.

Vous me direz qu’il avait déjà plusieurs millions de dollars, somme qui est énorme encore plus quand on a moins de 30 ans. C’est vrai. Cependant, gagner 20% de plus en tenant quelques mois supplémentaires, c’est tentant.

Mais lui décida de partir. Il investit avec ses amis dans différents projets dont Zappos et aussi dans des appartements,…

Par passion et contrainte, il prit la direction de Zappos à une période où Zappos narrivait plus a lever de l’argent.

Ces pages sont passionnantes. Tout entrepreneur s’y retrouvera. Tony Hsieh partage ses doutes, ses angoisses. Il a conscience des risques qu’il prend. Il met tous ces œufs dans le meme panier, mais alors tous !

Il va jusqu’à vendre son superbe loft 40% de moins que son prix d’achat. Il réinvestit immédiatement cet argent dans Zappos afin d’assurer 6 mois, oui seulement 6 mois, de trésorerie a la société. Je n’en dis pas plus. J’en ai deja trop dit. Je vous laisse le plaisir de découvrir tout cela dans cette première partie.

La seconde partie est entièrement consacrée à Zappos et plus spécifiquement à la culture d’entreprise de Zappos.

Tout a commencé lors d’une séance de brainstorming. Tony Hsieh et les autres dirigeant de Zappos réfléchissaient à la mission de Zappos. Naturellement la première réponse qui fut donnée était de proposer le plus grand nombre de chaussures aux Internautes. Tony Hsieh eut l’intelligence de trouver cette définition trop restrictive. A ce moment là, Zappos Vendait uniquement des chaussures. Mais si Zappos décidait de vendre demain des sacs, des vêtements, des accessoires de mode ou d’autres choses encore plus éloignées des chaussures, qu’adviendrait il de la mission de Zappos ?

Pour Tony Hsieh, la mission de Zappos était de fournir le meilleur service possible, que Zappos vende des chaussures ou tout autre chose.

La culture de Zappos était née.

A partir de cette date, Tony Hsieh et ses associes ont eu un seul et unique objectif : le « waow effect » ou en d’autres termes surprendre. Surprendre les internautes en offrant une qualite de service exceptionnelle. surprendre les salariés en proposant des conditions de travail non moins exceptionnelles.

Cette deuxième partie du livre est concrète. Tony Hsieh donne de nombreux exemples de ce qu’il a mis en place. Son discours est entre-coupé de témoignages de salariés, de mini études de cas.

Je m’arrête la. Je vous laisse découvrir le livre. L’objectif de ce post n’est pas d’en faire une fiche de lecture mais de donner envie de le lire.

Un dernier mot sur le titre. L’entreprise du bonheur est un titre niais qui ne correspond pas avec le contenu sérieux du livre. Le titre anglais est « Delivering Happiness: A Path to Profits, Passion and Purpose« .

« Delivering Happiness: A Path to Profits, Passion and Purpose« , donc, est un livre à lire que vous soyez entrepreneur, cadre, en recherche d’emploi ou étudiant. Il vous apportera beaucoup tant sur le plan professionnel que personnel. C’est une véritable source d’inspiration.

Cela l’a été pour moi. A un tel point que j’en ai commandé plusieurs exemplaires pour les donner à ma Green Team en leur demandant de le lire. 🙂

Suite a cette lecture nous avons fait un brainstorming sous forme d’apéro ou nous avons parlé du livre. L’objectif était de voir ce qu’il nous avait inspiré et ce que nous pouvions appliquer à notre société. Il est en sorti de très bonnes idées dont je parlerai ici lorsque nous les aurons mises en pratique !

Vous pouvez également visiter le site de Tony Hsieh : http://www.deliveringhappiness.com/