Film Dope, mon avis.


« This is real dope man. »

Comme le dirait le dealer dans la chanson « Pusher » de Ice T sortie en 1988, ce film est de la « real dope ». En français, c’est de la bombe.

Le film commence d’ailleurs par donner la définition du mot Dope. La dope, c’est toit d’abord de la drogue, mais c’est aussi quelqu’un de stupide et enfin en argot cela veut dire
excellent.

Le film raconte l’histoire de trois amis Geeks qui vivent dans le quartier d’Inglewood à Los Angeles et qui se retrouvent mêlés à un trafic de drogue.

Inglewood est un des quartiers les plus dangereux de Los Angeles. Coincés entre les dealers, les gangs, les fameux Bloods et Creeps (pour ceux qui ne connaissent pas, regardez immédiatement l’excellent film Colorz de Dennis Hopper avec Sean Penn et Robert Duval), nos trois protagonistes sont totalement décalés et ils ne rêvent que d’une chose: partir, quitter Inglewood.

Alors, nos trois amis Geeks sont aussi des fans du rap des années 1990 : ils ont les coupes de cheveux et le style vestimentaire de l’époque, ils écoutent leur musique sur un walkmann,… Bref, quand je dis qu’ils sont décalés, ce n’est pas seulement avec leur quartier. C’est aussi avec leur époque.

Il y a quelques lenteurs dans ce film, mais le scénario est original. Les sujets abordés sont graves mais traités avec distance et décalage. Et enfin, c’est un bel hommage du rap des années 90.

Le film a été produit par Forest Whitaker et Pharrel Williams qui a naturellement fortement contribué à la bande son.

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